Œuvres

Hamlet

Scène

Vidéo

Une production d’Ex Machina et Côté Danse

Coproduite par Dvoretsky Productions

Mise en scène

Robert Lepage

Chorégraphie

Guillaume Côté

D’après l’œuvre de William Shakespeare

Danseurs

Guillaume Côté, Greta Hodgkinson, Natasha Poon Woo, Bernard Meney, Carleen Zouboules, Lukas Malkowski, Robert Glumbek, Connor Mitton, Willem Sadler

Compositeur

John Gzowski

Concepteur des éclairages

Simon Rossiter

Concepteur des costumes

Michael Gianfrancesco, d’après Monika Onoszko

Conceptrice des décors et des accessoires

Vanessa Cadrin

Directeur de la création

Steve Blanchet

Assistante à la création + directrice des répétitions

Anisa Tejpar

Assistant à la mise en scène + régisseur

Félix Dagenais

Directrice de production

Nadia Bellefeuille

Directeur technique

Antoine Caron

Forts de leur passion partagée pour Shakespeare et du triomphe de leur précédente collaboration (Frame by Frame), le chorégraphe Guillaume Côté et le metteur en scène Robert Lepage s’associent à nouveau pour relever un défi colossal : raconter l’histoire complexe d’Hamlet sans recourir aux mots. Par le mouvement et la musique, des jeux de miroirs et de fumée, d’ombres et de lumière, l’usage d’accessoires symboliques et d’une scénographie imaginative, ils plongent le public dans un monde de duperie, où fantômes et humains se côtoient. Interprétée par neuf danseurs, cette production d’Hamlet dépeint habilement les moments clés de la célèbre pièce, préservant sa puissance intrinsèque tout en la rendant accessible à un large éventail de spectateurs. À travers cette réimagination métaphorique intense du drame de Shakespeare, la performance relie d’un trait fin les mouvements du corps et ce qui peut ou non se cacher dans le tréfonds de l’esprit.

Une première ébauche de Hamlet a été présentée au Festival des Arts de Saint-Sauveur le 26 juillet 2023.

La première de Hamlet aura lieu du 3 au 6 avril 2024 au Elgin Theatre à Toronto.

La tragédie de Hamlet, Prince du Danemark est soutenu par le Conseil des arts de Toronto grâce à un financement de la ville de Toronto. Hamlet est une coproduction du Festival des Arts de Saint-Sauveur. Il a été développé avec le soutien de TO Live.

 

« Leur nouveau Hamlet, bien que présenté comme une première version, a déjà, dans sa forme actuelle, un impact dramatique qui capture la teneur émotionnelle de la pièce notoirement compliquée de Shakespeare. »
– Victor Swoboda, Dance International

« La chorégraphie de Côté s’appuie fortement sur l’athlétisme du ballet – tours, sauts, portés, extensions – et l’utilise à dessein, il faut le dire, et non pas simplement pour impressionner. »
– Victor Swoboda, Dance International

« Deux heures de pur enchantement, offert dans un espace temporel où l’émotion, le rituel, le métaphorique s’emparent de l’espace en offrant une toute nouvelle dimension à Hamlet, sans jamais en dénaturer le sens. »
– Sylvie St-Jacques, Jeu, revue de théâtre

« Le mouvement est net et précis, les lignes sont épurées, dans cet écrin où l’évocation est le langage principal que partagent des personnages qui épousent avec brio et intégrité les codes shakespeariens. La virtuosité des interprètes de même que leur talent pour le jeu permettent des propositions à la fois novatrices et authentiques. »
– Sylvie St-Jacques, Jeu, revue de théâtre

« Nous assistons à quelque chose qui marquera l’histoire. Un spectacle de deux heures sans interruption qui revêt une intensité hors du commun. La distribution est fabuleuse. La mise en scène est géniale, les chorégraphies magnifiques. »
– Carole Trempe, Journal des citoyens

Crypto

Scène

Vidéo

Chorégraphie

Guillaume Côté

Histoire et texte

Royce Vavrek

Interprètes

Guillaume Côté
Greta Hodgkinson
Natasha Poon Woo
Casia Vengoechea

Artistes de la création

Drew Jacoby
Matt Foley
Michael Baboolal
Rakeem Hardy
Martha Hart
Kelly Shaw

Musique

Mikael Karlsson

Décors et conception vidéo

mirari
Thomas Payette et Mylène Chabrol

Conception des éclairages

Simon Rossiter, d’après Étienne Boucher et Jean-François Piché

Conception des costumes

Christopher Read

Conception de l’animation

Joshua Ingleby

Illustrations

Lily Le

Assistante à la création + Directrice des répétitions

Anisa Tejpar

Directeur technique, régisseur

Jean-Hugues Rochette

Producteur

Etienne Lavigne

Crypto raconte l’histoire de la capture d’une créature monstrueuse et magnifique par un homme dont la vie de couple est aussi aride que le désert où il l’a trouvée. L’arrivée de cet être énigmatique bouleverse la relation entre l’Homme et sa Femme, jusque-là piégée dans des monologues sans espoir de dialogue. Leurs solos se transforment en pas de deux, et bientôt en pas de trois, poussés par la mystérieuse étrangère qui stimule plus que leur curiosité scientifique. Craignant que les difformités physiques de la créature ne terrifient le reste du monde, l’Homme fait appel à un chirurgien plastique pour modifier son apparence afin de la dissimuler au grand jour dans le monde moderne. Mais cette transformation aura des conséquences inattendues.

Ce conte sombre et complexe, ouvert à l’interprétation, aborde des questions et des thèmes contemporains tels que l’identité culturelle, la curiosité, le désir, le respect et le besoin de l’Homme de contrôler la nature de manière totalement contre nature.

Une production Anymotion en association avec le Fonds de création du Centre national des Arts. Crypto est une coproduction du Fonds de création du réseau CanDance, de Danse Danse, du Centre national des Arts, de Canadian Stage, du Banff Center for the Arts et du Festival des Arts de Saint-Sauveur, soutenue par le Conseil des Arts du Canada. Crypto a également reçu le soutien de la Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce et du Ballet national du Canada.

Crypto est rendu possible grâce au généreux soutien de
La Fondation Emmanuelle Gattuso

Crypto a reçu un soutien supplémentaire de
La Fondation Joan et Jerry Lozinski

X (Dix)

Scène

Vidéo

Chorégraphie

Guillaume Côté

Assistante à la création + Directrice des répétitions

Anisa Tejpar

Musique

Son Lux

Conception des costumes

Yso South

Conception des éclairages

Simon Rossiter

Régisseur

Jean-Hugues Rochette

Producteur

Etienne Lavigne

Distribution originale

Guillaume Côté, Rakeem Hardy, Martha Hart, Benjamin Landsberg, Kelly Shaw

Distribution actuelle

Natasha Poon Woo, Martha Hart, Willem Sadler, Kelly Shaw, Evan Webb

X (Dix) fait référence au mythe d’Ulysse, qui tout au long de son odyssée n’aura qu’un désir : rentrer chez lui. La pièce explore la notion de « boussole intérieure » et l’idée que « chez soi » puisse être un état d’esprit.

Symbole de complétude, de finalité et de perfection, le nombre dix est associé au recommencement du cycle de la vie et aux inévitables transformations que cela entraîne. X (Dix) a été conçu pendant la pandémie – une période transformative durant laquelle les voyageurs étaient rappelés chez eux, et où le concept même de « chez soi » prenait une nouvelle importance.

Cinq interprètes se partagent une scène minimaliste amplifiée par les sons déferlants et sculpturaux du groupe expérimental américain Son Lux.

Inspirée par sa connaissance du vocabulaire du ballet classique, la chorégraphie de Côté façonne l’espace avec des géométries résonnantes où se déploient des connexions humaines poignantes. Des lignes et des formes contemporaines aux contours épurés et à l’athlétisme raffiné renforcent la qualité tonique de l’œuvre.

La première de X (Dix) a eu lieu au Festival des Arts de Saint-Sauveur le 4 août 2021.

DANCE ME TO THE END OF LOVE

Scène

Chorégraphie

Guillaume Côté

Musique

Leonard Cohen

Costumes

Krista Dowson

Distribution originale

Kathryn Hosier, Félix Paquet, Dylan Tedaldi, Andreea Olteanu, Patrick Lavoie, Nan Wang

La profondeur de l’œuvre de Leonard Cohen est sans mesure. Au-delà des mots, de l’humour et de l’art, se fait entendre une voix réconfortante empreinte de passion et de maturité. L’amour est un thème récurrent chez Cohen, qu’il qualifie de « créature indomptable ». Il explore les extrêmes de ce sentiment complexe et nous offre un aperçu de ses propres expériences. Guillaume Côté s’est inspiré de quelques-unes de ses chansons d’amour pour créer cette œuvre au Festival de Saint Sauveur, en 2014.

Body of Work

Scène

Chorégraphe

Guillaume Côté

Danseur

Guillaume Côté

Musique

7ème symphonie de Beethoven – 2ème mouvement

Conception des costumes

Krista Dowson

La relation entre un danseur et son corps est une constante négociation; une vie entière à tenter de trouver un juste équilibre entre le contrôle et l’instinct. Le corps n’en fait parfois qu’à sa tête et malgré un travail constant pour l’apprivoiser, rien n’est plus merveilleux qu’un danseur capable de porter attention aux finesses du corps de manière fondamentale et pure.

Anik Bissonnette, comme danseuse, a toujours exercé un contrôle parfait sur son corps, tout en laissant une grande place à son instinct, une conjugaison qui rendait ses performances fascinantes. Ce solo spectaculaire a été créé pour elle, en hommage à son talent artistique, et interprété par Guillaume Côté lors des Prix d’excellence du Gouverneur général en mai 2014.

Fractals: a pattern of chaos

Scène

Chorégraphie

Guillaume Côté

Musique

Musique électronique de Venetians Snares

Conception des éclairages

Bonnie Beecher

Distribution originale

Johanna Bergfelt, Valerie Calam, Marc Cardarelli, Tyler Gledhill, Mami Hata, Louis Laberge-Côté, Ryan Lee, Marissa Parzei et Erin Poole, de ProArteDanza

Une fractale est un motif géométrique qui se divise pour produire des copies identiques de lui-même à une plus petite échelle. Les fractales sont présentes dans la nature sous la forme de flocons de neige, de fleurs ou de nuages, pour ne citer que quelques exemples. L’ordre strict et l’influence imprévisible font partie intégrante de la formation des fractales.

Tenter de structurer l’espace tout en restant ouvert aux influences imprévisibles est une métaphore du langage chorégraphique. Exprimant physiquement les thèmes d’ordre et de chaos, de forme et de motif, l’œuvre reflète la complexité et les variations de la création artistique.

“Une œuvre ambitieuse, à la fois vertigineuse et éblouissante. »
– Paula Citron, The Globe and Mail

« Les danses sont aussi densément imagées qu’elles sont musculairement kinétiques. Mais elles sont aussi fascinantes pour ce qu’elles ne sont pas: dramatiques tout en évitant la narration, viscéralement émotionnelles sans céder à la sentimentalité.  »
– Deirdre Kelly, Critics at Large

« Une danse tranchante, vive comme l’éclair et très contemporaine. »
– Michael Crabb, Toronto Star

La première a eu lieu en 2011 au Fleck Theatre, à Toronto.

Nommé pour le prix Dora de la meilleure chorégraphie en 2011.

Touch

Installation

Vidéo

Chorégraphie et mise en scène

Guillaume Côté

Vidéo + Concept

mirari
Thomas Payette

Distribution originale

Natasha Poon Woo + Larkin Miller
Carleen Zouboules + Evan Webb
Kelly Shaw + Kealan McLaughlin
Connor Mitton

Assistantes à la création + directrices des répétitions

Greta Hodgkinson
Anisa Tejpar

Producteur délégué

Show One Productions

Producteur

Etienne Lavigne

Présentateur

Lighthouse Immersive

« Touch est l’expérience de danse dont nous avons besoin en ce moment. »

NOW Magazine

En 2021, aux prises avec la distanciation imposée par la pandémie, Guillaume Côté a ressenti l’impérieux désir de créer une nouvelle façon d’aborder la danse, centrée sur deux danseurs explorant les notions de connexion et de séparation à travers le mouvement. Le résultat est Touch, une expérience immersive sans précédent conçue pour l’espace de performance exceptionnel Lighthouse Immersive Gallery 2, en collaboration avec les artistes de Côté Danse et Thomas Payette de mirari.

Fusionnant la force des images générées par le mouvement à la puissance d’une superbe prestation de danse, Touch est une performance hautement interactive qui établit un dialogue entre le public, les interprètes et le multimédia dans un espace de projection à 360°. Les danseurs s’engagent dans un marathon de 45 minutes et l’intensité de leur expérience physique est renforcée par l’imagerie projetée sur chaque surface de l’espace. Immergés dans ce qu’ils vivent, les spectateurs sont libres de se concentrer sur ce qui les interpellent, tandis que leurs yeux dansent avec les interprètes.

Touch explore la relation entre deux personnes et leurs différents états d’interaction. Nous découvrons le sens perdu du toucher en faisant l’expérience de l’intimité viscérale du contact physique à travers leur désir, leur amour, leur confusion, leur frustration, leur rage refoulée et la catharsis de l’expression de leurs sentiments les plus intimes.

Si vous aimez la danse et la technologie de pointe, ou si leur combinaison vous intrigue et que vous voulez vivre une expérience différente de tout ce que vous avez vu au ballet, Touch est fait pour vous.

Bolero (alias Venom)

Installation

Vidéo

Chorégraphie

Guillaume Côté

Musique

Maurice Ravel, Bolero

Distribution originale

Greta Hodgkinson, Première danseuse
Patrick Lavoie
Keichi Hirano
Christopher Staltzer
Giorgio Galli

Costumes

Yannik Larivée

Musiciens en direct

Dave Burns
Chung Ling Lo
Kris Maddigan
Andrew Rasmus

Guillaume Côté apporte une interprétation fascinante du bien-aimé Boléro de Maurice Ravel, l’une des mélodies les plus célèbres et les plus reconnaissables de la musique.

« Un captivant tour de force. »
Dance Magazine

Bolero explore la répétition et les attentes qu’elle suscite, à partir d’une proposition initiale assez simple qui se complexifie et dénote une virtuosité chorégraphique. Chaque thème a une architecture spécifique et nous entraîne dans une nouvelle séquence, une nouvelle façon d’explorer la mélodie. Il révèle la vulnérabilité puis la force croissante de la protagoniste féminine en passant des solos à des portés multiples époustouflants.

Créé à l’occasion du Gala de Diamant du 60e anniversaire du Ballet national du Canada en 2012, Bolero (initialement intitulé Venom) fut ensuite présenté en plein air devant 10 000 personnes dans le cadre des Jeux panaméricains 2015, en intégrant un bassin rempli d’eau au Nathan Phillips Square. Bolero fut programmé au Festival des arts de Saint-Sauveur en 2016. Le Ballet Kelowna en fit l’acquisition en 2019.

Lost in Motion

Film

Vidéo

Réalisateur

Ben Shirinian

Compositeur

James LaValle

Chorégraphe/danseur

Guillaume Côté

Producteurs

Leslie Aimée Gottlieb, David Miller

Société de production

Krystal Levy Pictures Ltd.

Commanditaire :

Bravo!FACT

Musique

Another Day, écrit par James LaValle, publié par Songs Music Publishing LLC o/b/o Ram Island Songs (ASCAP), Album Leaf Music (ASCAP).

Un jeune homme se perd dans son environnement afin que ses mouvements révèlent le monde qui existe dans son imagination, transcendant la réalité par la muse de la danse.

Lost in Motion II

Film

Vidéo

Réalisateur

Ben Shirinian

Chorégraphe

Guillaume Côté

Danseuse

Heather Ogden

Histoire originale

Ben Shirinian + Guillaume Côté

Directeur de la photographie

Jeremy Benning, csc

Monteur

Jon Devries

Effets visuels

Crush

Producteurs

Nick Sobara, Leslie Aimée Gottlieb

Société de production

Krystal Levy Pictures

Commanditaires

Bravo!FACT, Anymotion Productions

Musique

Avalanche de Leonard Cohen
Avec l’aimable autorisation de Sony Music Entertainment Canada

Lost in Motion II explore le spectre des émotions ressenties par les artistes lorsqu’ils mettent leur âme à nu.

Faune

Film

Vidéo

Réalisé par

Ben Shirinian

Chorégraphe et danseur

Guillaume Côté

Directeur artistique et chef principal de l’Orchestre Métropolitain

Yannick Nézet-Séguin

Production

Festival des Arts de Saint-Sauveur, Lookout
Tourné au Théâtre Gilles-Vigneault, Saint-Jérôme

Musicien(ne)s de l’Orchestre Métropolitain :

Marcelle Mallette, violon solo
Nancy Ricard, second violon solo
Elvira Misbakhova, alto solo
Christopher Best, violoncelle solo
Gilbert Fleury, contrebasse solo
Caroline Séguin, flûte solo
Marjorie Tremblay, hautbois solo
François Martel, clarinette solo
Alexandre Lavoie, percussion solo
Jennifer Bourdages, piano solo
Dorothéa Ventura, harmonium solo

Musique

Prélude à l’après-midi d’un faune, Claude Debussy, arrangement d’Arnold Schonberg

Costume

Yso South

Assistante à la création pour Guillaume Côté

Greta Hodgkinson

Producteur délégué

Etienne Lavigne

Producteur

Jared Cook, Ben Shirinian

Après avoir interprété Nijinsky dans le ballet éponyme de John Neumeier, Guillaume Côté rend hommage au célèbre danseur en revisitant sa création iconique et révolutionnaire, L’Après-midi d’un faune, en tandem avec le maestro Yannick Nézet-Seguin et les musiciens de l’Orchestre Métropolitain.

Incarnant la nature sauvage de l’art, le Faune est une déclaration d’indépendance et une ode à la liberté qui associe la puissance de la danse à celle de la musique.

Being and Nothingness

Film

Vidéo

Réalisateur

Alejandro Alvarez Cadilla

Danseuse

Greta Hodgkinson

Chorégraphe

Guillaume Côté, librement inspiré de L’être et le néant de Jean-Paul Sartre

Musique

Metamorphosis Four interprété par Philip Glass
Sur entente avec Sony Music Entertainment Canada Inc.
1984 Dunvagen Music Publishers Inc. Utilisé avec permission.

Société de production

Anymotion Productions

Producteurs délégués

Etienne Lavigne
Emmanuelle Gattuso
Jerry & Joan Lozinski
John & Claudine Bailey
Lisa Donebedian Tafel
Brian Hodges
Rahim Ladha
Nancy Pencer
Judy Fluor Runels

Costumes

Krista Dowson

Ce film réalisé par Alejandro Alvarez Cadilla vise à pérenniser le solo Being and Nothingness créé pour la danseuse étoile Greta Hodgkinson et chorégraphié par Guillaume Côté. Présenté sur diverses scènes, notamment à l’occasion de galas, le solo fut développé en un ballet de longue durée pour le Ballet national du Canada en 2013.

Qualifié de « douloureusement beau » par The National Post, Being and Nothingness est une réflexion dansée sur un thème clé de la philosophie existentielle de Jean-Paul Sartre. En utilisant les répétitions hypnotiques de Philip Glass (Metamorphosis four), et diverses stratégies chorégraphiques subtilement déployées, Guillaume Côté explore les moments de conscience fluctuants qui façonnent la nature de l’identité humaine érigée contre le néant.

Financé par une campagne Kickstarter et tourné dans les décors naturels de l’Abbaye d’Oka, au Québec, Being and Nothingness a été spécifiquement produit pour transcender les limites des salles et rendre le meilleur de la danse accessible à tous dans un contexte familier. Ses mouvements délicats et ses nuances subtiles en font une œuvre idéale à visionner en vidéo.